Nouakchott,
15 juin (AMI) - Les travaux de l'atelier
de formation sur les modalités d'exécution
nationale des programmes financés par
le PNUD, organisé conjointement par le
ministère des affaires économiques
et du développement et le PNUD ont débuté mercredi à Nouakchott.
La rencontre d'une durée de deux jours a pour objectif d'approfondir
les différents aspects des procédures de l'exécution nationale
et en particulier les applications qu'offrent le système en place, contribuant
ainsi au renforcement des capacités en matière de formulation,
de programmation, d'exécution et de suivi-évaluation des programmes.
Ouvrant l'atelier, M. Mohamed Ould Maaouya, secrétaire général
du ministère des affaires économiques et du développement
a souligné l'importance de cette formation qui intervient après
presque deux ans de mise en oeuvre des programmes majeurs que sont le programme
d'appui à la mise en oeuvre du Programme national de bonne gouvernance
et du Programme d'appui à la mise en oeuvre du Cadre stratégique
de lutte contre la pauvreté, et après une année et demie
d'application du logiciel sur le système intégré des ressources
du PNUD, à savoir "Atlas".
" La mise en oeuvre de ces programmes a connu une avancée notable
dans l'exécution de leurs plans d'action au cours de l'année 2004,
avec l'introduction du nouvel outil en ligne dont l'objectif est d'améliorer
le système financier et comptable des programmes et projets exécutés
sous la modalité d'Exécution Nationale NEX,", précise
le secrétaire général.
Pour sa part, Madame Cécile Molinier, représentante résidente
du PNUD en Mauritanie, a indiqué dans son discours que cet atelier intervient à quelques
mois seulement de la fin de la phase actuelle des deux programmes phares-Appui
au programme National de Bonne Gouvernance (PNBG) et appui au Cadre Stratégique
de Lutte contre la Pauvreté(CSLP) et le début d'un processus
de formulation de nouveaux programmes de développement.
Il intervient également après plus d'une année de mise
en exploitation du système "Atlas" et la consécration
de la procédure de paiement directs comme unique mode de règlement
des dépenses, a-t-elle aussi dit, ajoutant que les insuffisances constatées
autour des programmes doivent inciter les intervenants à réfléchir
sur le fonctionnement du dispositif institutionnel et en particulier l'implication
réelle des équipes des programmes dans la mise en oeuvre des
plans de travail. |