Nouakchott,
18 juil (AMI) - L'atelier national de partage de connaissance
et
d'expérience entre institutions de recherche de la Mauritanie sur les
ressources en eau et environnement du fleuve Sénégal a été ouvert
lundi au Novotel Tfeila de Nouakchott.
Cette rencontre de concertation tenue dans le cadre du Projet de Gestion des
Ressources transfrontalières traduit l'engagement de notre pays ainsi
que des autres riverains du fleuve Sénégal dans la vie d'une gestion
rationnelle des ressources du bassin et leur volonté commune de consolider
davantage l'intégration régionale dans la zone OMVS.
La priorité accordée aux questions liées aux ressources
en eau et en environnement du bassin du fleuve dans les programmes du gouvernement à travers
un ensemble de mesures et d'activités visant à améliorer
les conditions de vie des populations riveraines, en est une illustration éloquente.
Le chargé de mission du MDRE a rappelé que ''depuis quelques années,
le fleuve Sénégal subit des pressions matérielles et anthropiques
de tous genres. La survie de ce cours d'eau repose essentiellement sur la réalisation à court
et moyen terme d'objectifs intégrateurs. A cet effet, l'implication de
la communauté scientifique et technique est primordiale en vue d'identifier
et de proposer des solutions correctives permettant une exploitation rationnelle
et durable des opportunités par les ressources du bassin du fleuve du
Sénégal.''
Pour sa part, le coordonnateur du Programme de l'Union Internationale de la
Conservation de la Nature (UICN) a relevé l'intérêt porté par son
organisme aux questions de participation des populations a la gestion des ressources
naturelles pour assurer la pérennité des actions menées
pour la conservation de la nature. Et d'insister sur l'ambition de l'atelier
qui est d'amorcer un processus d'échanges scientifiques en rapport avec
le cadre de gestion des ressources en eau et l'environnement transfrontalier
du bassin du fleuve Sénégal.
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Nouakchott,
18 juil (AMI) - Un colloque national sur les ressources
de développement
en Mauritanie, organisé par le Centre Mauritanien d'Analyses Politiques
relevant du ministère des Affaires Economiques et du Développement,
ont débuté lundi matin à Nouakchott.
Les participants se pencheront pendant les deux jours que durera cette manifestation
sur des thèmes relatifs au développement économique en Mauritanie,
aux facteurs de développement existant dans le pays, l'identification
des secteurs porteurs, l'analyse des politiques économiques et les perspectives
d'avenir dans le moyen terme. Ces thèmes soumis à l'étude
des participants s'inscrivent dans la perspective de la préparation de
la phase finale du Cadre Stratégique de Lutte contre la Pauvreté (CSLCP)
actuellement en cours.
Le colloque est caractérisé par la participation de nombreux experts
nationaux, de représentants de différents partenaires au développement
et d'opérateurs économiques nationaux.
Dans son discours d'ouverture du colloque, le ministre des Affaires Economiques
et du Développement, M. Sidi Ould Didi a, dans son discours d'ouverture
du colloque, mis l'accent sur les profondes mutations économiques et sociales
actuellement en cours dans notre pays. Le Ministre a aussi indiqué que
l'exploitation de nos ressources pétrolières et minières
et notre interaction avec la sous-région et le monde contribueront sûrement à l'accélération
du processus de développement de notre pays. Cela nécessitera,
a poursuivi le ministre, la conjugaison des efforts des différents acteurs
de développement avec ceux de toute la Nation pour un diagnostic exact
de notre réalité économique, l'élaboration et l'application
des schémas de développement les plus performants.
M. Sidi Ould Didi a aussi ajouté que les résultats auxquels vont
aboutir ces assises permettront de définir les mécanismes et procédures à même
de promouvoir l'investissement privé, la compétitivité,
l'accès aux marchés internationaux, l'exploitation efficace des
opportunités économiques offertes ainsi que le développement
et l'éradication du fléau de la pauvreté.
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Nouakchott,
18 juil (AMI) - Le ministre de l'équipement et des transports,
M. Moustapha Ould Abdalla et son homologue sénégalais, M. Mamadou
Seck ont procédé dimanche à Saint-Louis (Sénégal) à la
signature d'une requête commune de financement du projet des études
et de la construction du pont sur le fleuve Sénégal à Rosso
lors d'une cérémonie à laquelle ont assisté les autorités
régionales dans les deux pays.
Prenant la parole à cette occasion, M. Moustapha Ould Abdalla a réaffirmé l'engagement
de notre pays à tout mettre en oeuvre pour assurer la réalisation
rapide de cet important projet d'intégration pour lequel nos deux pays
accordent un intérêt capital.
Evoquant l'impact de ce projet, le ministre a précisé que la construction
d'un tel pont permettra, en plus du renforcement et de l'accroissement des échanges,
d'assurer une libre circulation des personnes et des biens entre les deux pays.
Il a ajouté que les aménagements envisagés réduiront
les délais d'attente lors de la traversée du fleuve, ainsi que
les coûts et les temps de parcours et garantiront une régularité des
trafics fortement réduits dans les conditions actuelles en raison de la
nécessité d'utiliser de jour uniquement les services du bac.
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